Comment obtenir une aide ménagère ?
Joignez à votre demande les pièces justificatives de vos ressources.
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A quel âge peut-on bénéficier d’une aide ménagère ?
- si vous êtes âgé d’au moins 65 ans (60 ans en cas d’inaptitude au travail),
- si vous avez besoin d’une aide matérielle en raison de votre état de santé pour accomplir les travaux domestiques de première nécessité pour vous permettre de rester à votre domicile ou dans un foyer logement,
- si vous ne disposez pas déjà de l’allocation personnalisée d’autonomie (APA).
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Quelles sont les conditions pour prétendre à une aide ménagère ?
On peut bénéficier d’une aide ménagère au titre de l’aide sociale, si les ressources annuelles sont inférieures à 7 635,53 € pour une personne seule et 13 374,16 € pour un ménage depuis le 1er janvier 2007 (allocation logement et retraite du combattant non comprise).
Si les ressources sont supérieures à ce montant, il est possible d’en bénéficier par l’intermédiaire de la caisse de retraite.
Dans les deux cas, une participation financière, déterminée en fonction de vos ressources, pourra vous être demandée.
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Quelles tâches peut-on confier à une aide ménagère ?
- une aide matérielle pour des tâches quotidiennes d’entretien du domicile, des courses, des démarches simples et courantes que vous ne pouvez plus accomplir,
- une présence attentive.
Le nombre d’heures attribuées au titre de l’aide sociale est fonction de vos besoins et des possibilités du service.
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Le choix d’une aide ménagère
Une allocation en espèces peut vous être accordée, s’il n’existe pas de service d’aide ménagère dans votre commune, ou s’il ne peut répondre à vos besoins, ou si vous préférez employer une personne de votre choix.
Son montant est limité à 60 % du coût des heures d’aide à domicile accordées.
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La responsabilité de chacun dans la prise en charge des personnes âgées
Les aides soignantes du SSIAD passent tous les matins. Un matin, la dame n’avait pas fermé correctement le robinet de gaz. Nous avons essayé d’alerter les enfants. En guise de réponse, nous avons eu ceci : « Vous savez, elle a ses habitudes ».
De quels moyens disposons nous pour leur faire prendre conscience des dangers que leur mère court et qu’elle fait courir à ses voisins ? »
Quelle est la responsabilité de chacun dans l’accompagnement, la prise en charge des personnes âgées ? Enfants, proches, professionnels (médecins, services sociaux, organismes d’aide à domicile etc.). Qui évalue qui (l’aidé, l’aidant) ? Centralise-t-on les informations ? Les partage-t-on pour élaborer la meilleure réponse à l’instant ? Face à une mise en danger, des oublis, désorientation, confusion, comment réagir ?
En analysant les solutions, avec la personne, en refusant le danger malgré les habitudes : coupure du gaz pour préférer les appareils électriques, retrait des appareils à risque. En cas de refus, par la personne et sa famille, vous pouvez informer (par lettre recommandée avec AR) : la Responsable du service Social de secteur, le médecin traitant, le maire de la commune ou de l’arrondissement, le Procureur de la République du Tribunal d’Instance du domicile.
Il s’agit toujours d’informer en parallèle la personne et ses enfants (double des courriers).
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APA et rémunération de l’aidant
Quelles sont les aides auxquelles je peux prétendre pour moi ? Serai-je rémunérée ? A qui dois-je m’adresser ? »
Vous pouvez être rémunérée que si votre mère fait une demande d’Allocation Personnalisée d’Autonomie. L’APA est attribuée sur dossier (CCAS : Centre Communal d’Action Sociale, CLIC : Centre Local d’Information et de Coordination gérontologique). Si l’aide est attribuée, vous pouvez devenir l’aide à domicile de votre mère et percevoir une partie de l’aide qui lui sera adressée (plan d’aide).
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APA, aide au transport
Il est très surprenant que l’APA soit refusée à une personne atteinte de troubles s’apparentant à la maladie d’Alzheimer. Quels seraient les motifs de refus ?
D’autre part, les soins concernant cette maladie, sont pris en charge par la Sécurité sociale. Il suffirait donc qu’un médecin prescrive un transport en ambulance.
Faute de détails, il nous est impossible de vous en dire plus.
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Le choix d’un infirmier à domicile
Un service de soins infirmier à domicile (SSIAD) est sollicité via le médecin (sur ordonnance). Il s’agit d’un soin. Les services de soins cherchent à répondre au mieux aux demandes des patients (horaires, disponibilités…). Mais leurs moyens sont ce qu’ils sont. Ils n’ont pas forcément dans leur effectif des infirmiers du sexe demandé.
Peut-être le patient peut-il trouver son bonheur parmi les infirmiers libéraux.
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Le besoin d’aide et de vie sociale
La dépression est prise en charge médicalement depuis déjà deux mois mais sans aucun progrès.
Une femme de ménage entretient sa maison plusieurs fois par semaine, mais n’a pas la disponibilité pour l’accompagner au moment des repas.
Apparemment, et selon ce qu’exprime mon père de façon très répétitive, il a besoin de quelqu’un qui fasse ses courses, prépare ses repas à midi et le soir et surtout, qui prenne les repas avec lui pour converser.
Il habite en Gironde à Castillon-la-Bataille. Pouvez-vous nous donner les coordonnées de l’organisme local auquel nous pouvons nous adresser pour trouver ce type de service ? »
Votre père a droit à un plan d’aide élaboré par des professionnels (équipe APA : Aide Personnalisée à l’Autonomie). Se renseigner auprès du CCAS et du CLIC (Centre Local d’Information et Coordination).
Des services d’aide à la personne peuvent proposer l’aide pour les courses, la préparation du repas, la conversation… (dame de compagnie). En cas d’indisponibilité de ces services, une petite annonce dans le journal local peut être tentée.
Sinon, pourquoi votre père ne fréquenterait-il pas les clubs locaux (il existe sûrement une association des « aînés ruraux ») de la ville où il réside ? Ils sont souvent un excellent palliatif contre la solitude. Il est bon de chercher avec lui ses désirs, ses envies… et de regarder les propositions locales qui s’offrent à lui.
Bon courage.
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Suspension des services à domicile pour hospitalisation
Il faut analyser votre relation contractuelle avec l’aide à domicile. Etes-vous l’employeur direct ? L’association est-elle mandataire ? Le service est-il prestataire ?
Dans les deux premier cas, vous êtes employeur : vous devez suspendre le contrat et gérer toutes les conséquences administratives et financières (accompagné ou non du service mandataire).
Pour les services prestataires, vous n’êtes pas l’employeur. Selon le contrat négocié, vous devez les informer de cette suspension, voire régler d’éventuels dépassements…
Se renseigner auprès des CLIC (Centre local d’information et de coordination) sur ces questions de choix de services à domicile.
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Prise en charge de la téléassistance
La téléassistance est d’une grande utilité pour les problèmes que vous évoquez.
Pour une solution ponctuelle : se renseigner auprès des revendeurs de matériels médicaux, auprès des mutuelles pour une prise ne charge.
Pour un choix à long terme, la télé-assistance peut être financée dans le plan d’aide de l’APA (Aide Personnalisée à l’Autonomie). Le département a généralement référencé une solution.
Se renseigner au Conseil général, voire au CCAS de votre commune ou CLIC le plus proche (Centre Local d’Information et Coordination).
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Evaluer la situation, examiner les solutions
On nous a pratiquement imposé une entrée en maison de retraite, car une place, demandée il y a longtemps et qu’on n’attendait plus, s’est libérée à une demi-heure de chez nous.
Dans l’impossibilité de trouver infirmière, garde-malade ou aucun support tant psychologique que médical, malgré tout ce qu’on a pu entendre sur les aides au maintien à domicile, c’est la mort dans l’âme que nous avons placé ma grand-mère dans cette institution à laquelle elle ne s’habitue absolument pas, puisqu’elle est seulement angoissée et parfois désorientée, et non grabataire comme la majorité des pensionnaires.
Son agitation dérange le personnel déjà en sous-effectif, et elle se retrouve régulièrement reléguée au cantou, ce qui a pour effet d’augmenter son angoisse et de la rendre malheureuse.
Ma mère lui rend visite presque tous les après-midis, mais cet état de choses ne peut plus durer, ni pour elle, ni pour sa famille (nous sommes quatre enfants), ni surtout pour ma grand-mère qui va se laisser dépérir progressivement loin de sa famille.
Si vous avez une solution, je suis anxieuse de la connaître. »
Votre tristesse et votre inquiétude sont compréhensibles. Votre culpabilité, votre sentiment d’impuissance aussi.
Envisager un retour en famille est une solution possible (bien que très lourde), à condition que des aides spécifiques soient mises en place. Vous êtes vous réunis en famille afin d’examiner ensemble les alternatives possibles à cette maison de retraite (changement d’établissement, retour à domicile avec réseau d’aides familiales et professionnelles….) ?
Renseignez-vous auprès du CLIC (Centre Local d’Information et Coordination), auprès des équipes APA du Conseil Général (plan d’aide), auprès du CCAS de la commune dans laquelle est domiciliée votre grand-mère. Avez vous pris contact avec l’association de malades et de familles « France-Alzheimer » ?
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Bénéficier de soins infirmiers
Si vous pouvez vous déplacer, les centres de soins infirmiers sont ouverts aux personnes âgées qui peuvent venir s’y faire soigner.
Le paiement des prestations est effectué à l’acte, et financé par le régime d’assurance maladie.
Pour toute information, adressez-vous au Centre Communal d’Action Sociale (CCAS) de votre commune.
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La prestation de garde à domicile
Il s’agit d’une prise en charge partielle des frais de garde à domicile.
Dans le cas où vous devez engager une personne pour vous aider :
- dans une situation temporaire et urgente (sortie d’hôpital),
- si vous êtes dans une situation de dépendance chronique, physique ou psychique,
- pour remplacer votre famille en cas d’absence de celle-ci.
Vous pouvez aussi en bénéficier :
- en cas d’hospitalisation à domicile,
- si vous devez engager une personne à domicile lors d’un séjour temporaire ou permanent en établissement.
Vous pouvez prétendre à cette prestation,
- si vous êtes âgé d’au moins 55 ans,
- si vous êtes, titulaire d’une pension, rente ou allocation du régime général de la sécurité sociale (salariés),
- si vos ressources ne sont pas supérieures à 1 760 € par mois pour une personne seule, et 2 650 € pour un couple (allocation logement, APL, retraite du combattant… non compris). (Montants depuis le 1er janvier 2006)
Elle peut être cumulée avec :
- l’allocation compensatrice pour tierce personne,
- ou l’aide ménagère à domicile.
Les frais restant à votre charge ouvrent droit à la réduction d’impôt pour l’emploi d’un salarié à domicile.
La prestation vous est versée directement si vous êtes l’employeur de l’aide à domicile, mais vous devez faire l’avance des fonds. Si vous vous êtes adressé à une association employeur, la participation de la caisse est versée à cette association.
La Caisse Nationale d’Assurance Vieillesse (CNAV) rembourse 80 % de la dépense engagée jusqu’à 1 350 € par personne par trimestre (Montant depuis le 1er janvier 2006).
L’ouverture des droits est trimestrielle et peut être renouvelée une fois.
Il convient de s’adresser à la Caisse Régionale d’Assurance Maladie (CRAM) dont vous dépendez.
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Aide sociale et prise en charge des repas
Une personne âgée peut être admise dans les foyers restaurants, qui servent des repas a prix modérés.
Votre sœur peut bénéficier de la prise en charge partielle ou totale des repas pris dans les foyers restaurants au titre de l’aide sociale, si ses ressources sont inférieures à 7 635,53 € par an (depuis le 1er janvier 2007).
Pour toute information et faire une demande, il faut s’adresser :
- soit au Centre Communal d’Action Sociale (CCAS),
- soit à l’assistante sociale du secteur.
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