On estime que 1,5 % de la population générale souffre de troubles moteurs isolés. Cependant, l’estimation est de 4 % lorsque ces troubles sont associés à d’autres déficiences. Le handicap moteur peut être dû à une malformation ou à une maladie acquise in utero ou dans les premières années de la vie. Il peut aussi survenir plus tard à la suite d’une pathologie ou de différentes formes de traumatismes.
D’autre part, un certain nombre de maladies sont évolutives, comme la sclérose en plaques (atteinte du système nerveux central qui conduit généralement à un handicap lourd). Même lorsque la maladie est stable, ses conséquences en termes de handicap moteur peuvent s’accroître au cours de la vie : déformations pendant la croissance ou difficultés majorées par le vieillissement.
Parmi les causes de déficiences de l’appareil locomoteur, on trouve notamment les myopathies (maladies neuromusculaires d’origine génétique), l’infirmité motrice cérébrale (troubles moteurs et neurologiques dus à une lésion précoce du cerveau) ou encore le spina-bifida (atteinte sévère de la moelle épinière et absence de fermeture postérieure de la colonne vertébrale).
L’essentiel sur les risques de la vie



