Les déficiences du langage et de la parole sont des déficiences des modes de communication (dont la communication orale ou écrite) qui ne sont pas dues à une déficience intellectuelle. Si un individu éprouve des difficultés d’articulation, de prononciation, on dira qu’il a un trouble de la parole ; s’il éprouve des difficultés à choisir ses mots, à les combiner pour faire des phrases ou même à comprendre leur sens, on dira plutôt qu’il a un problème de langage.
Ces déficiences peuvent faire suite à un traumatisme crânien, une lésion cérébrale d’origine accidentelle ou pathologique (causée par une tumeur, par exemple), provoquant alors une aphasie. Elles peuvent également faire partie d’un ensemble de troubles spécifiques de l’élaboration du langage – sans déficience mentale ou trouble psychotique –, généralement nommés dysphasie. Le handicap est souvent préjudiciable à l’acquisition des compétences sociales et scolaires lorsqu’il survient dans la prime enfance, et à l’intégration sociale lorsqu’il touche l’adulte. Environ 0,5 % à 1 % des enfants d’âge préscolaire présentent un trouble grave du langage oral qui constitue un handicap de communication sévère.
Ces troubles touchent trois ou quatre garçons pour une fille. La communication doit prendre d’autres voies (langue des signes, pictogrammes, écriture, etc.), bien que l’apprentissage du graphisme et de l’écriture soit souvent impossible
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